Je crois que le premier sac Delphine Delafon, je l’ai découvert sur une femme, négligemment porté en bandoulière, dans le dos. Il était en forme de seau, en cuir noir avec de petits clous.

Ce fut un véritable coup de foudre. Je l’ai cherché partout.

Vous ne pouvez pas savoir le plaisir intense lorsque j’ai été pour la première fois à l’atelier (quand vous achetez un sac Delphine Delafon, vous avez rendez vous à son atelier, c’est chic) pour faire fabriquer mon modèle à moi. Parce que c’est ça qui est trop cool : on fait faire son sac sur-mesure. On choisit tout, ses cuirs ou ses tissus, ses clous, ses franges, sa chaine. Du coup, il vaut mieux y réfléchir un peu avant pour ne pas risquer de se planter.

Lorsque je suis allée le récupérer au bout d’un mois, bah oui, faut le temps de le faire ce petit bijou, je l’ai posé, puis regardé sans oser le toucher pendant des jours (chacun son truc, il y en a c’est les tableaux ou les sculptures, moi c’est les sacs – d’ailleurs tous ceux en photos sont ou ont été les miens). J’ai pris le grand modèle parce que je voulais pouvoir le porter tous les jours (depuis je crois qu’elle a fait un modèle encore plus grand) ; avec des clous pour qu’il reste intemporel. Il y a un numéro sur l’anneau qui dit que c’est le mien. Et plus le numéro est petit, plus vous êtes une des premières à avoir découvert la marque.

Et si vous n’avez pas envie de tout miser sur votre créativité, il y en a des « tout faits » que je vais regarder dans la vitrine tellement ils sont beaux (je fais même un détour quand je suis dans le quartier, c’est dire…) chez Baby Buddha.

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